Vous n'êtes pas sans savoir que nous avons la chance d'assister régulièrement aux rencontres de hockey sur glace des Carolina Hurricanes, l'équipe de Caroline du Nord, vêtus désormais de nos T-shirts officiels comme de vrais fans :D
Le 23 décembre dernier, nous y étions à nouveau, et même si nous avons perdus d'un but, nous nous sommes encore régalés ! La mascotte avait revêtu son habit de noël (et a même fait un numéro de patinage !), j'aurais trop aimé avoir une photo avec elle mais nos tentatives se sont soldées par de cuisants échecs. Qu'importe, la soirée fut excellente. Et je me suis alors souvenue que j'avais une vidéo dans mes archives que je n'avais pas encore partagée avec vous alors qu'elle symbolise à elle seule l'un des moments forts de nos matchs de hockey. Je veux parler de l'hymne national. En effet, les américains ont la réputation d'en être plus que fiers et de lui faire honneur : c'est bien vrai ! Je ne sais pas si à Grenoble (par exemple), on chante l'hymne national français avant chaque début de rencontre, mais ici oui ! Et c'est un régal : il est interprété par Katherine Fritsch, une demoiselle de seulement onze ans, qui a le pouvoir de nous donner immanquablement la chair de poule. La vidéo dure 1minute 42 : franchement, ne boudez pas votre plaisir :)

 

The Star-Spangled Banner (La bannière étoilée), première strophe ;
initialement un poème écrit par Francis Scott Key en 1814.

O say, can you see, by the dawn's early light,
What so proudly we hail'd at the twilight's last gleaming?
Whose broad stripes and bright stars, thro' the perilous fight,
O'er the ramparts we watch'd, were so gallantly streaming?
And the rockets' red glare, the bombs bursting in air,
Gave proof thro' the night that our flag was still there.
O say, does that star-spangled banner yet wave
O'er the land of the free and the home of the brave?

Oh, dites-moi, pouvez-vous voir dans les lueurs de l'aube
Ce que nous acclamions si fièrement au crépuscule ?
Ces larges bandes et ces brillantes étoiles, que durant la terrible bataille,
Au sommet de nos remparts nous regardions flotter si fièrement ?
Et l'éclat rouge des fusées, et les bombes explosant dans les airs,
Nous prouvaient à travers la nuit que notre drapeau était toujours là.
Oh, dites-moi, est-ce que la bannière étoilée flotte encore
Sur la terre de la Liberté et la patrie des braves ?

(Et RDV la semaine prochaine seulement pour la suite de nos aventures, puisque ça y'est, nous partons ce mercredi pour New York City ! See you ^-^)